J'ai créé ce blog pour illustrer ma passion naissante pour la quête du bien-être et également pour trouver une activité professionnelle dans laquelle je puisse m'épanouir..
18 Octobre 2012
L'injustice - Extrait de l'infolettre d'Ecoute ton corps d'Avril 2013
J'ai décidé d'écrire sur ce sujet puisqu'une personne qui m'est chère a récemment perdu une cause dans un procès et il souhaite porter la décision en appel parce qu'il est convaincu qu'il est innocent.
Comme ça fait trois ans que sa cause traîne, je me suis demandé pourquoi il souhaitait continuer à perdre son temps et son énergie au lieu de lâcher prise.
Je lui ai fait part de mes sentiments et lui ai demandé pourquoi il ne voulait pas faire le deuil de cette affaire et mettre son énergie sur d'autres projets. Il m'a répondu qu'il ne pouvait pas accepter une telle injustice et qu'il voulait s'assurer que personne d'autre n'ait à vivre ça. Il m'a aussi dit qu'il croyait que cette injustice continuerait d'exister s'il n'agissait pas.
Si vous connaissez les cinq blessures de l'âme, vous comprendrez qu'il se laisse diriger par sa blessure d'injustice. Vous arrive-t-il de vous obstiner avec quelqu'un jusqu'à ce que vous lui ayez prouvé que vous avez raison? Vous pensez peut-être aussi que vous avez raison même si vous ne pouvez pas le prouver, comme dans l'exemple précité.
Cela dit, cet homme a raison de dire qu'il est innocent et non coupable, mais je persiste à dire qu'il ne devrait pas se battre pour gagner son point de vue. Pourquoi? Parce que lorsque nous choisissons la bataille pour réparer une injustice, c'est signe que nous ne prenons pas notre responsabilité et que, par le fait même, nous ne réglons rien. On accuse les autres de nous avoir fait vivre une injustice, alors que seule la justice divine existe. Tout ce que nous attirons émane de nous, c'est-à-dire que nous récoltons toujours de ce que nous semons.
Vous pensez peut-être qu'agir ainsi équivaut à se laisser faire, qu'on dira de vous que vous êtes faible, que si vous ne vous battez pas, personne d'autre ne le fera pour vous. Sachez qu'en vous battant, vous n'aidez pas votre âme à évoluer dans son plan de vie : vous satisfaites votre ego et non votre cœur et votre âme.
Disons que l'homme cité plus haut va en appel et gagne. À cause de cette victoire, il continuera à croire que l'injustice qu'il a subie provient de l'extérieur et non de l'intérieur de lui-même. Il devra donc s'attirer d'autres situations d'injustices jusqu'à ce qu'il prenne sa responsabilité et reconnaisse qu'il est le seul à pouvoir créer sa vie.
Il a lui-même créé cette injustice parce qu'il doit prendre conscience et accepter qu'il est ou a été injuste envers d'autres, mais surtout envers lui-même. En effet, tout ce dont nous accusons les autres de nous faire subir, nous nous accusons aussi de nous le faire subir ainsi que de le faire subir aux autres. Les autres nous accusent de la même chose. C'est un cercle vicieux qui ne pourra s'arrêter qu'au moment où nous reconnaîtrons et accepterons que nous sommes ainsi.
J'aimerais toutefois préciser que nous devons faire ce grand travail d'acceptation de soi et de transformation au niveau du être. Nous devons donc découvrir ce que nous accusons l'autre d'être lorsqu'il nous fait vivre de l'injustice. Ensuite, il s'agit d'identifier les situations dans lesquelles nous avons pu être ainsi avec les autres et avec soi. En faisant ce genre d'exercice, vous découvrirez que lorsque vous êtes ce que vous jugez l'autre d'être, votre intention n'est pas méchante. Vous ne faites qu'exprimer vos besoins ou vos limites.
Ne pensez surtout pas que je suis en train de dire que l'injustice subie est de votre faute. La plupart des gens qui interprètent mes paroles de cette façon ont de la difficulté à prendre leur responsabilité. Il y a une nette différence entre s'accuser, se sentir coupable et se responsabiliser. Votre sentiment de culpabilité vient de votre ego alors que celui de la responsabilité vient de votre cœur. Nous ne sommes pas coupables de ce que nous attirons : ce qui se passe est tout simplement l'effet d'une cause que nous avons mise en mouvement. Si vous faites un grand geste en expliquant quelque chose et que vous frappez votre voisin, vous n'êtes pas coupable. Le frapper est tout simplement une conséquence de votre geste. Être coupable, c'est vouloir faire du mal à quelqu'un. La plupart des gens se croient coupables alors qu'ils n'ont jamais eu l'intention de faire du mal.
Prendre sa responsabilité nous rend donc plus intelligents puisque nous prenons conscience que si une action a des conséquences que nous n'aimons pas, nous pouvons choisir une action plus bénéfique pour nous. De plus, prendre sa responsabilité dans une situation quelconque fera en sorte que celle-ci sera toute autre si elle se produit à nouveau.
Imaginons maintenant que l'homme dont il est question ci-haut décide de lâcher prise et qu'il découvre ce pourquoi il a vécu cette expérience d'injustice, c'est-à-dire d'être trouvé coupable alors qu'il ne l'était pas. S'il s'attire une situation dans laquelle il est à nouveau trouvé coupable, il ne criera plus à l'injustice. Il comprendra tout de suite pourquoi cette situation lui est arrivée. Il la vivra donc dans la paix intérieure et non en accusant ou en réagissant au point de vouloir se battre.
Souvenons-nous que ce n'est jamais la situation que nous vivons qui nous blesse, mais plutôt NOTRE RÉACTION à cette situation. Chaque réaction de colère qui engendre des émotions est influencée par l'une de nos blessures qui s'est activée. Nos blessures continueront de nous faire du mal tant et aussi longtemps que nous ne prendrons pas le temps de les soigner. Guérir une blessure de l'âme ne peut être fait que par la responsabilisation et l'acceptation.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Dans le magazine du mieux-vivre BIO info de Janvier 2013, j'ai découvert qu'une clinique avait dit oui aux médecines douces : "c'est une première dans un ets hospitalier en France. La clinique du Tertre-Rouge, qui fait partie du Pôle santé Sud du Mans, accueille depuis Octobre un centre de médecines douces destiné à compléter l'offre en soins conventionnels. Cette unité hospitalière privée offre ainsi des consultations d'ostéopathie, d'acupuncture, de naturopathie, de sophrologie, de kinésiologie, de shiatsu et de massage californien. Pour faire face à l'absence de diplômes dans ces spécialités, la clinique a fait signer une charte à tous ces thérapeutes. Dans une logique tout à fait privée, le directeur général du Pôle Sud évoque une demande de la part des Français, qui, selon de récents sondages, sont 75% à recourir aux médecines douces. Par la suite, la clinique pourrait s'ouvrir à d'autres disciplines comme l'hypnose, la psychothérapie, l'homéopathie ou la diététique. Situé près de cabinets d'esthéticienne et du futur centre Bien naître, dont les sages-femmes proposent déjà de la sophrologie, du chant prénatal, de l'haptonomie, du yoga et une préparation à l'accouchement en piscine.
Infos sur www.tertrerouge.fr
J'ai écouté plusieurs conférences sur internet il y a quelques mois sur le site aufeminin.com et j'ai relevé quelques phrases clés :
La nature nous rend efficace où l'on prend du plaisir.
Le changement fait peur, menace l'organisme.
Si nos valeurs sont satisfaites, on a une énergie impressionnante.
Programme HERO comme Humilité (agir avec humour et bienveillance), Emotions, Résultat (bien d'avancer mais bien de mesurer les progrès), Optimisme (choisir de façon délibérée de voir le positif).
Oser est le premier pas vers la confiance en soi.
Changer de focus =) changer d'énergie pour avoir des idées créatives.
Ne pas confondre la résignation et le lâcher prise. Il faut agir avant de lâcher. Et pour lâcher, changer de focus et accueillir.
J'ai également écouté plusieurs interviews de Thierry Gaubert qui a sorti en septembre 2011 le livre "l'assujetti ou l'oubli de soi, le chemin pour se retrouver" et voici les quelques notes relevées :
Tant que l'on est dans l'assujettissement, on voit la sensibilité comme un handicap alors que c'est une richesse.
On a besoin des autres, de l'intéraction avec les autres. Sortir de son assujettissement, c'est permettre à l'autre de prendre sa place.
L'assujetti est tellement dans la satisfaction du besoin des autres qu'il s'oublie lui-même.
Des croyances venues de loin vont construire sa perception et faire qu'il va attirer des situations qui vont accentuer ses croyances.
L'agressivité est une colère mal maîtrisée. La colère est utile alors que l'agressivité est nuisible.
Courage, volonté, flexibilité sont nécessaires au changement. Accepter de désapprendre. Devenir sa priorité en dissociant contrainte et plaisir. Cultiver l'humour, la fantaisie, la créativité.
Importance de la créativité : permet de faire émerger des ressources cachées (développement agilité physique, manuelle, intellectuelle), de stimuler une sensorialité engourdie, de canaliser ses émotions, d'affirmer des qualitées ignorées.
Pour être heureux, il faut donner du sens à sa vie et agir sur nos croyances. Ensuite, on peut goûter au bonheur.
Les confidences d'un homme en quête de cohérence de Thierry Janssen, livre témoignage d'une rare intensité, bouleversant