J'ai créé ce blog pour illustrer ma passion naissante pour la quête du bien-être et également pour trouver une activité professionnelle dans laquelle je puisse m'épanouir..
18 Octobre 2012
Tu as vécu des choses qui se sont, d'une certaine manière gravées en toi, conditionnant la façon dont tu vois le monde, dont tu te comportes, tes relations avec les autres, tes émotions. Le résultat de tout cela est que ça ne marche pas. Ca te cause des problèmes et te rend malheureux. Ta vie sera médiocre tant que tu la vivras ainsi.
Il faut que tu vives un certain nombre d'expériences qui fassent évoluer ton point de vue, qui t'amènent à dépasser tes craintes, tes doutes, tes angoisses.
Tu as plusieurs problèmes imbriqués les uns dans les autres. Le noyau en est ta peur des gens. Non seulement tu n'oses pas t'imposer, ni même vraiment exprimer tes souhaits mais tu as beaucoup de mal à aller à l'encontre de la volonté des autres et à verbaliser franchement un refus. Tu ne vis pas vraiment ta vie, tu agis trop en fonction des autres par peur de leurs réactions.
Il va falloir que tu acceptes de ne pas forcément correspondre à ce qu'attendent les gens, ne pas toujours te conformer à leurs critères, leurs valeurs, mais oser afficher ta différence, parfois même quand elle dérange. Bref, lâcher prise sur l'image que tu souhaites donner aux autres et apprendre à ne pas trop te soucier de ce qu'ils pensent de toi.
Je vais aussi t'apprendre à convaincre, pour que tu saches obtenir ce que tu cherches. et puis, je vais t'amener à oser, à tenter des expériences, à mettre en oeuvre tes idées, à concrétiser tes rêves.
Tu adoptes fréquemment un rôle de victime. C'est une façon de parler pour désigner une sorte de positionnement dans lequel certaines personnes se laissent glisser sans y prendre garde. Ca consiste à vivre ce qui nous arrive comme si on nous l'imposait et que nous le subissions malgré nous.
L'attitude des autres à mon égard était conditionnée par mon propre comportement. C'était moi qui induisais leurs réactions. J'avais aussi découvert quelque part en moi des ressources insoupçonnées pour me comporter autrement. J'avais découvert que je n'étais pas obligé de me cantonner à un rôle de suiveur. Je me découvrais capable de faire des choses dont je n'avais pas l'habitude.
Pour la première fois, j'avais osé dire tout ce que je pensais à un inconnu, délibérément et je commençais à me sentir léger et surtout libre.
Tu éprouves le besoin de plus ou moins te conformer à ce qui fera qu'ils t'apprécient. Tu crains de décevoir et d'être rejeté. C'est pour ça que tu ne t'autorises pas à exprimer vraiment ce que tu ressens, ni à te comporter selon tes souhaits. Tu fais des efforts pour t'adapter aux attentes des autres. Et c'est de ta propre initiative. Tu crois que sinon on ne t'aimera pas. Sans même te rendre compte, tu t'imposes beaucoup de contraintes et du coup, tu ne te sens pas libre. Et ... tu en veux aux autres.
Quand dans la vie, on s'arrange pour se tenir éloigné de tout ce qui nous fait peur, on s'empêche de découvrir que la plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon de savoir si ce que l'on croit est erroné ou pas, c'est d'aller le vérifier sur le terrain. C'est donc parfois utile de se prendre la main, quitte à se faire violence pour expérimenter ce qui nous angoisse afin de se donner une chance de réaliser qu'on s'est peut être trompé.
Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d'évoluer, d'apprendre, de découvrir et ne t'enferme pas dans les habitudes qui sclérosent l'esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.
Quand on est intimement persuadés que l'on peut influencer les décisions des autres, on finit toujours par y arriver, même si l'on s'y prend de manière bancale. On se débrouille. En revanche, si l'on y croit pas, on va s'arrêter au premier écueil que l'on interprétera comme une preuve de l'inutilité de notre démarche.
La colère rend sourd et le désespoir aveugle. Nous laissons passer l'occasion qui nous était offerte de grandir. Alors, les coups durs et les échecs se multiplient. Ce n'est pas le sort qui s'acharne contre nous, c'est la vie qui tente de renouveler son message.
Pousser, c'est partir de notre position et vouloir l'imposer à l'autre. Tirer, c'est partir de la position de l'autre et petit à petit l'amener à soi.
Notre esprit est très attaché à nos habitudes de pensée, même lorsqu'elles font souffrir.